mercredi 24 février 2016

1995 Slovaquie

Mercredi 13 septembre 1995

A 13h30, départ de Strasbourg en Trafic avec Viviane. Traversée d’ouest en est de l'ALLEMAGNE par les autoroutes (Stuttgart, Nürnberg). Arrêt vers 19h à Waidhaus, près de la frontière tchèque : nous mangeons et dormons au camping dans la camionnette.
Vers 19h30, le jour décline déjà. C’est sûr, nous sommes beaucoup plus à l’est.

Jeudi 14 septembre 1995

Arrivée à 9h en République TCHEQUE.

Regroupant les régions historiques de Bohême, de Moravie, et une partie de la Silésie, la République tchèque est née de la scission de la République fédérative tchèque et slovaque.
Le 20 juillet 1992 le président Václav Havel démissionne de sa fonction de président lorsque la partition entre Tchèques et Slovaques devient inéluctable. La Tchécoslovaquie disparaît le 1er janvier 1993 d’un commun accord entre les autorités tchèques et slovaques ; d’où le nom de « partition de velours », en référence à la « révolution de velours » de 1989.
En janvier 1993, Václav Havel est élu comme premier président de la République tchèque.

Après le passage que nous connaissons bien  du poste-frontière de Rozvadov (c’est la troisième fois que nous l’empruntons !), nous traversons Plzeň. Nous nous dirigeons vers la Bohême du sud.

Arrêt à Tábor, ville médiévale accrochée à sa colline, ceinturée d’une abondance de jardins : balade au centre, dans le vieux Tábor, jusqu’à l’une des places les plus séduisantes de Bohême. 














Bel ensemble avec la tour de l’Hôtel de ville et la maison au fronton flamboyant sur la place.


Dans une devanture de magasin sont alignés des verres de cristal de Bohême. Le regard de Viviane s’allume. Je réponds : « on verra plus tard. » En fait on ne verra rien du tout, puisqu’on n’en trouvera plus !
Des échoppes moyenâgeuses parsèment les rues de la ville. Il s’agit du décor d’un film en préparation de tournage.
Nous prenons un repas dans un petit resto de la place.
L’après-midi, nous visitons Cĕský Krumlov, délicieuse petite cité médiévale accrochée à deux collines qui s’élèvent dans deux boucles de la Vltava. Agréable promenade dans les ruelles pavées, malheureusement sous le parapluie… Nous nous rendons au château, édifice du XIIIe siècle, remanié au XVIe en style Renaissance. Un étrange pont baroque permet de gagner sans effort le sommet de la colline où s’étendent de forts beaux jardins à l’italienne. La deuxième colline est accessible par un pont qui n’a guère changé d’aspect depuis le Moyen Age. Dans une rue, les pavés sont curieusement plantés l’arête en l’air, « pour prévenir les glissades », suggère le Guide du Routard ! Sur une place, une colonne de peste baroque.


Nous nous arrêtons le soir dans un camping, au milieu d’une région d’étangs. Il pleut toujours. Nous mangeons dans le fourgon, portes ouvertes, avec la vue sur la campagne et un étang en contrebas. 


Je vais faire la vaisselle dans les bacs extérieurs des sanitaires, revêtu de ma cape de pluie.


Vendredi 15 septembre 1995

Nous quittons le camping à 11h30.
Nous nous arrêtons dans un restaurant à 13h à Trĕboň, petite cité fortifiée.
L’après-midi, nous passons en Moravie, moins fréquentée que la Bohême. Nous visitons Telč, dans le sud de la Moravie, toute repliée sur ses vieux remparts. La place principale, pavée, à l’architecture totalement préservée, est rythmée par les arcades et les frontons gothiques, baroques ou Renaissance, de magnifiques demeures. 


Au milieu, une riche fontaine baroque.
Les parapluies sont encore de mise.


Nous contournons Brno pour nous rendre en soirée à Slavkov, lieu de la bataille d'Austerlitz.
Nous nous renseignons auprès d’un passant pour trouver le chemin, mal indiqué. Avec notre plaque « F », pas besoin d’expliquer ce que l’on cherche !
Ce tout petit village entra dans l’Histoire le 2 décembre 1805. Ici eut lieu l’une des batailles les plus sanglantes des guerres napoléoniennes : en face de Napoléon, le tsar Alexandre 1er  et François 1er d’Autriche, avec une armée trois fois supérieure en nombre.
Nous passons à la colline de Zŭráň, d’où Napoléon dirigea la bataille d’Austerlitz. L'événement est rappelé par un monument avec une représentation de la carte du champ de bataille.
Nous continuons notre route vers Buchlovice. Nous nous installons à 19h30 dans un camping non loin du village.

Samedi 16 septembre 1995

Au matin, le temps s’améliore et le soleil revient. Nous allons visiter le château de Buchlovice, au centre du village. Construit à la fin du XVIIe siècle, c’est un modèle des luxueuses résidences d’aristocrates de l’époque. Nous participons à une visite guidée des appartements. Tout autour du château, un parc remarquable dessiné à l’italienne, avec une partie à l’anglaise. Paons en libertés et magnifiques essences choisies dans le monde entier pour résister aux vigoureux hivers moraves.

A 11h, nous passons la frontière de la SLOVAQUIE.

Issue de la scission de la Tchécoslovaquie, la République slovaque devient un État indépendant et souverain le 1er janvier 1993.

Contrôle des passeports sous les bâtiments récents de cette nouvelle frontière. Nous changeons de l’argent en couronnes slovaques.
La langue officielle du pays est le slovaque. Le tchèque et le slovaque sont des langues slaves du groupe occidental. Ce sont des langues très voisines qui s'apparentent par l'alphabet, la graphie des mots, la grammaire et le lexique de base. Elles sont différentes par l’orthographe et le vocabulaire.

A midi, nous mangeons dans un restaurant à Prievidza.
L’après-midi, nous roulons jusqu’à Banská Bystrica. On s’y arrête mais on se rend compte que c’est à Banská Štiavnica que nous voulions aller. Demi-tour vers le sud.
Nous visitons Banská Štiavnica. Ville minière de référence, adossée à la montagne dans une étroite vallée, elle a été épargnée, voire oubliée par le régime communiste. Nous nous promenons dans les rues pentues de la ville, par endroit éclairées par les rayons obliques du soleil qui décline.


Remontant vers le nord, nous nous arrêtons à 18h30 dans un camping près d'un col, à Donovaly. Il y a peu de monde dans ce camping. Nous garons le Trafic sur une hauteur, dans une clairière environnée de sapins. Nous sortons la table à l’extérieur pour une agréable soirée ensoleillée.


Dimanche 17 septembre 1995

Aujourd’hui, nous allons passer la journée dans le massif des Tatras (Carpates).
Les Tatras sont une chaîne de montagnes à cheval sur la frontière entre la Pologne et la Slovaquie. Il s'agit de la partie la plus élevée de la chaîne des Carpates.
Le matin, nous roulons vers les Basses Tatras. En bord de route, les baies rouges des sorbiers des oiseleurs attirent les oiseaux et protègent par là-même les cultures avoisinantes.


Nous passons à Jasná, une célèbre station de sports d’hiver et de randonnées d’été, située dans la vallée de Demänová, dans les Basses Tatras. Très touristique, bien sûr.
Nous nous arrêtons pour manger au soleil en bordure de forêt.
L’après-midi, nous faisons un circuit dans les Hautes Tatras.
Les Hautes Tatras, sur 26 km de long, avec plus d'une vingtaine de sommets culminant à plus de 2500 m, sont les seules montagnes de type alpin sur les 1200 km de longueur de la chaîne des Carpates. Déchiquetés par l'érosion glacière, les sommets sont hérissés d'arêtes et d'aiguilles de granite. Le Parc national des Tatras a été créé en 1949.
Passage à Štrbské Pleso, une station de ski et de randonnée, puis à Starý Smokovec, la petite capitale des Hautes Tatras. Hyper touristique !
Après Tatranská Lomnica, nous empruntons une route qui se dirige vers la frontière polonaise jusqu’au village de Ždiar, dans une haute vallée pleine de charme. Architecture rurale homogène très pittoresque, avec de belles fermes et de magnifiques demeures en bois très massives, souvent décorées et peintes à l’ancienne.
















Nous redescendons à Tatranská Lomnica, où nous allons trouver un camping au pied des Tatras.

Lundi 18 septembre 1995

Le matin, nous continuons notre trajet vers l’est et faisons une halte à  Levoča, une ravissante ville médiévale assez abîmée, enserrée dans ses remparts. Nous nous baladons dans la ville. 


A voir : la place principale ; l’église Saint Jacques pour son immense retable gothique, véritable chef-d’œuvre de bois sculpté doré ; l’ancien hôtel de ville de style gothique remanié Renaissance.

A 10 km de Levoča, vers l’est, on aperçoit sur sa butte de 700 m le plus grand château d’Europe centrale, Spišský Hrad



Impossible à rater ! Il se détache somptueusement en arrière-plan au-dessus d’un village. Au XIIIe siècle, il résista victorieusement aux Mongols.

Nous nous arrêtons à Prešov pour manger dans un resto.
L’après-midi, nous roulons vers le sud jusqu’à Košice.
Deuxième ville de Slovaquie, elle possède un centre piéton agréable. La rue Hlavná est le cœur de la ville, bordée de demeures et palais prestigieux. A côté de la cathédrale Sainte-Elisabeth, de style gothique, se trouve la tour Urbán, de style gothique et Renaissance.
Nous visitons son musée : exposition de cloches et de pierres tombales.

Plus au sud, près de la frontière hongroise, nous atteignons Čaňa, un village tzigane.
Beaucoup de pays qui faisaient partie du bloc communiste ont de nombreuses populations de Roms. Comme les autres groupes ethniques, les Roms font face à la rigidité des systèmes économiques et sociaux en Europe, qui les empêchent de s'intégrer.
Les Tziganes sont très implantés dans la partie orientale de la Slovaquie.
Nous arrivons à un camping sommaire indiqué par une pancarte. Mais les bâtiments sont vides. Nous nous renseignons auprès d’une personne de passage et, après un peu d’attente, nous pouvons nous installer sous les noyers. On sort la table et les chaises. Dans la soirée, quelques personnes viennent gauler les noix autour de nous.

Mardi 19 septembre 1995

Nous quittons le camping et nous rendons au village. Dans les rues, on ressent le dénuement et la pauvreté de la population. Nous passons à la poste. On éprouve quelques difficultés à se faire comprendre pour envoyer des cartes postales sous enveloppe. La postière veut absolument que nous indiquions une adresse d’expéditeur. On a beau essayer de lui faire comprendre que nous n’avons pas d’adresse en Slovaquie, le petit jeu dure quelques minutes. Et puis au bout d’un moment, elle accepte nos envois…

Vers 10h, nous passons en HONGRIE.

En mai 1988, János Kádár est expulsé de la direction du Parti communiste. Une tornade de réformes s’abat sur le pays. Au printemps 1989, la Hongrie démantèle le « rideau de fer » à sa frontière avec l’Autriche. Résultat, plusieurs milliers d’Allemands de l’Est parviennent au cours de l’été à rejoindre l’Allemagne de l’Ouest.
Le 23 octobre 1989, la nouvelle République de Hongrie est proclamée. Les premières élections libres depuis la guerre ont lieu en avril 1990. Les troupes soviétiques quittent définitivement le pays en juin 1991.

La frontière est plus aisée qu’en 1982. Un simple contrôle des passeports. Nous changeons de l’argent en forints, maintenant convertibles.
Nous roulons vers Miskolc, une ville du nord-est de la Hongrie, au contact de l'arc interne carpatique et de la grande plaine hongroise.
Nous traversons le massif du Bükk (chaîne dorsale sud des Carpates), passant dans le petit vallon de Lillafüred, encastré entre des montagnes boisées au confluent de deux torrents. Petites routes sauvages qui nous mènent à 13h à Eger, au pied du massif. La région est très réputée pour ses vins, de cépages Eger et Tokaj.
Nous descendons dans un restaurant bon marché repéré dans le GdR, le Kondi Saláta Bar, revêtu de couleurs acidulées, où l’on mange des salades.
L'après-midi, nous nous baladons dans les rues piétonnes, aux maisons baroques fraîchement restaurées. On a un peu de mal à retrouver, treize ans après notre première visite, l’atmosphère de la ville de l’époque communiste. 


Seul un marché aux fleurs nous rappelle quelques souvenirs, devant le marché couvert où de vieilles paysannes viennent vendre les produits de leur jardin. 


Sur des bornes publiques, des affiches « bumm bumm Jacques » stigmatisent l’attitude du nouveau Président français Jacques Chirac qui vient de relancer les essais nucléaires dans le Pacifique.


Nous visitons la cathédrale, de style néo-classique et rococo, les remparts et la cour du château édifié après l’invasion mongole.


Le soir, nous nous installons dans un camping à Eger.

Mercredi 20 septembre 1995

Ce matin, nous faisons un circuit dans les monts Mátra. Nous montons au point culminant de Hongrie, le Kékestetö (1015 m). C’est notre deuxième passage à ce sommet. Le rocher aux couleurs hongroises est toujours là, mais moins vivace. Le temps est à la pluie.
Nous rejoignons la boucle du Danube, au nord de Budapest (cf. 23 août 1982).
Nous mangeons dans une pizzeria à Vác. Rien d’original ni de hongrois, donc !
Puis nous roulons sur la rive gauche jusqu’à Szob. Là, il nous faut emprunter un bac pour traverser le fleuve et gagner la rive droite.
A Esztergom, le fleuve devient frontière avec la Slovaquie. On ne peut pas éviter l’énorme basilique, la plus grande église de Hongrie, accablante de lourdeur, qui domine une colline au-dessus du Danube.
Nous roulons le long du fleuve jusqu’à un camping où nous allons nous arrêter. L’entrée est en descente, et le chemin plein de flaques d’eau. La prairie où nous nous installons est aussi saturée d’humidité. Mais le soleil revient, épisodiquement…

Jeudi 21 septembre 1995

Nous sommes tout près de la frontière de Komarom. Nous passons le poste hongrois, traversons le pont sur le Danube et atteignons le poste-frontière de Komárno, en SLOVAQUIE.
Suivant de loin la rive gauche du fleuve, nous roulons jusqu'à BRATISLAVA, la capitale. Le ciel est grisâtre. Nous mangeons dans un petit restaurant à proximité de la tour Saint-Michel, indiqué par le Routard, « Prašná Bašta », au fond d’une cour.
Nous visitons ensuite le centre historique. Depuis notre premier passage en 1980, les immeubles ont été rénovés : la porte Michel et son beau clocher à bulbe ; la fontaine de Maximilien, sur la place centrale de la vieille ville ; l’ancien hôtel de ville, le plus vieil édifice civil de la ville au toit polychrome du XVIsiècle et beffroi de 1733 ; le palais Primatial qui est le siège provisoire de la présidence de la République slovaque depuis 1993. 
















Nous parcourons à pied les petites ruelles du centre.



Nous sommes dans une région de vignes. La Slovaquie a une forte tradition viticole, contrairement à ses voisines comme la Tchéquie plutôt buveuse de bière. La région viticole des petites Carpates, au-dessus de Bratislava, produit d’excellents crus (Veltlin, Tramín ou Silván). Les bars et caves à vin (« vináreň ») sont nombreux. Nous entrons dans une cave pour acheter quelques bouteilles de vin blanc.*

Sur la vaste esplanade d’une grande place de la ville, une troupe folklorique d’enfants exécute des danses slovaques, en costumes traditionnels, au pied de grandes statues de style soviétique. 














Nous passons la soirée dans un camping aux abords de la ville.

Quelques années plus tard, nous aurons une agréable surprise en les débouchant. L’une d’entre elle ressemble à un excellent vin jaune du Jura.

Vendredi 22 septembre 1995

Le matin, nous faisons encore un passage à Bratislava puis nous dirigeons vers l’Autriche.
Franchissant le Danube, nous quittons le pays par la frontière que nous avions empruntée en 1980 pour quitter alors l’ancienne Tchécoslovaquie, et nous entrons en AUTRICHE.

Le 1er janvier 1995, l’Autriche a intégré l’Union européenne.

Nous mangeons dans le Trafic en cours de route.
Nous arrivons à WIEN (Vienne).
La vieille ville est bien délimitée par le Ring (un large boulevard construit à la place des anciens remparts), et le canal du Danube.
Nous pénétrons à pied au centre-ville.
Face à nous avance un monsieur qu’il me semble reconnaître. Je fais signe à Viviane. « On dirait le père Uhl ! » Effectivement, il s’agit bien de notre amie Chantal, sa sœur et ses parents, en visite à Vienne. Rencontre inopinée sur les trottoirs…


Bientôt, chacun continue de son côté.

La Hofburg est le plus grand château de la ville de Vienne.


Ses édifices s’échelonnent du XIIIe au XXe siècle et concentrent à peu près tous les styles existants. Ce fut la résidence de la plupart des puissants de l'histoire autrichienne, notamment de la dynastie des Habsbourg (pendant plus de 600 ans), et des empereurs d'Autriche et d'Autriche-Hongrie. C'est actuellement (depuis le XXe  siècle) la résidence de la présidence de la République autrichienne.
La Michaelerplatz est une des portes d'entrée de la Hofburg. La rotonde surmontée de la Michaelerkuppel est située entre la Michaelerplatz et la place In der Burg. 














La cour In der Burg est située au cœur du quartier de la Hofburg, belle et vaste cour où trône le monument de François II. Sur la Josefsplatz, la bibliothèque nationale, édifiée en 1723, possède deux millions de livres.
Nous nous dirigeons ensuite vers le Graben, la plus célèbre place de Vienne, bordée de commerces de luxe. Ancien fossé du camp romain d’origine, ancien marché de la ville.
Au milieu, une colonne de peste célèbre la fin d’une épidémie en 1679, qui fit plus de 100 000 victimes.


Non loin de là, le Stephansdom (la cathédrale St Etienne). 


Ce fut d’abord un édifice du XIIIe siècle de style roman, reconstruit en gothique aux XIVe et XVe siècles. Si la cathédrale eut à subir des dégâts lors du siège des Turcs en 1683 et lors des guerres napoléoniennes, les destructions des bombardements de 1945 furent les pires.
L’intérieur de l’église est abondamment décoré. La nef est d’une grande ampleur. Chaque pile de nef possède son autel de style baroque.

Nous quittons la ville par l’autoroute. Le soir, nous atteignons le Salzkammergut, une région de lacs et de montagnes des Préalpes orientales septentrionales. C'est une région touristique, réputée pour ses multiples lacs alpins. Nous faisons halte dans un camping à Altmünster, dans le Land de Haute-Autriche, sur les rives du Traunsee.

Samedi 23 septembre 1995

Dans la matinée, passage de la frontière allemande et retour à Schiltigheim par les autoroutes (München, Stuttgart).
Le soir, nous allons manger à Hautepierre chez Serge et Chantal (elle aussi de retour aujourd’hui de Vienne).


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